3 façons simples de générer des idées

3 façons simples de générer des idées

Je m’intéresse particulièrement à ce qui touche l’inspiration, les idées, les liens que l’esprit crée sans cesse entre les apprentissages au quotidien et le vécu passé. Il y a quelque chose de très émotif dans le fait d’être inspiré ; on l’est souvent lorsque notre état d’esprit est modulé ou chamboulé, que l’on ressent certains troubles ou bonheurs soudains. Comme toute chose, cependant, on peut chercher un petit coup de pouce, parfois, lorsque tout est à plat et que l’inspiration ne vient tout simplement pas. J’ai donc fait le tour des outils, des trucs en ligne et sites qui puissent nous (nous, qui écrivons) être d’un grand secours. Je les ai réunies, voici 3 façons simples de générer des idées.

 

1.  Taper simplement « idées de blogue » dans votre moteur de recherche

Vous obtiendrez alors une liste extrêmement longue de sites (pas extrêmement professionnels, mais pertinents), détaillant des milliers de sujets en lien avec autant de domaines, secteurs ou champs d’intérêt que vous pouvez imaginer.

Ainsi, si vous écrivez au sujet du marketing ou du référencement, vous pourriez tomber sur des suggestions comme :

  • Les techniques déconseillées en SEO pour en faire un compte rendu
  • Publication de contenus identiques sur Facebook et Twitter et analyses des retombées

 

2. Vous inscrire à t-o-u-t-e-s les infolettres ou newsletters

D’abord, il faut s’assurer d’ouvrir un compte uniquement destiné à recevoir des infolettres. Autrement, votre adresse courriel personnelle ne vous sera plus d’aucune utilité tant vous serez exaspéré par les notifications multiples reçues.

Fouillez pour dénicher celles qui renfermeront un maximum d’informations utiles et actuelles et consultez les blogues traitant des mêmes sujets que vous. Bilinguisme oblige, les articles rédigés dans un autre langue pourront amener un angle différent et feront en sorte que l’information se fixe différemment dans votre mémoire. Le but étant de créer du contenu original, éloignez-vous à tout prix du plagiat!

 

3. La collaboration : utilisez vos divers réseaux sociaux

Servez-vous de votre réseau. Les forums sont une mine d’or d’inspiration tout autant que les diverses interactions sur vos groupes Facebook ou LinkedIn. Demandez l’avis de vos amis, de vos connaissances ou de vos collègues. Les gens seront sans doute plutôt flattés si vous choisissez d’écrire sur les sujets qu’ils vous auront proposés.

 

Les idées sont là et n’attendent que d’être cueillies … récoltées!

La collaboration comme mode de production et comme générateur d’émotions

La collaboration comme mode de production et comme générateur d’émotions

 

On a tous déjà entendu un gagnant ou un participant d’une télé-réalité clamer haut et fort à quel point on ne pouvait comprendre, nous le public, les liens qui l’unissaient aux autres participants.

On les a entendus dire que des sentiments forts et très spéciaux les liaient et qu’ils se considéraient maintenant comme des BFF, amis pour la vie, âmes sœurs ou je-ne-sais-quoi.

Alors même qu’on ne comprenait pas du tout pourquoi tous et chacun « pleuraient leur vie » quand un candidat était exclu, on se rappelle s’être dit : bon, peut-être qu’il y a quelque chose que je ne comprends pas là-dedans, peut-être qu’ils ont vécu quelque chose d’authentique après tout. Mais ça, on se le disait toujours en étant un peu sceptique tout de même.

J’ai vécu quelque chose de similaire les derniers mois, ce qui m’a amené à établir un certain parallèle entre ma situation et celle de « cutie » d’OD et à vouloir parler de la collaboration comme mode de production et comme générateur d’émotions.

La collaboration

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C’est plutôt vaste, plutôt vague. La collaboration, c’est aussi l’entraide, viser le même objectif, l’amalgame des forces de chacun, être la pièce manquante du casse-tête de l’autre, l’apothéose des genres mêlés.  C’est un peu ça que vivent nos chers du 7 jours. Ils vivent une expérience unique dans laquelle ils visent un but commun en vase clos. Vase clos exclu, la collaboration professionnelle amène ce genre de symbiose le temps d’un projet commun. On s’attache à l’expertise de nos collaborateurs, on vit le même stress, on en fait un but ultime à atteindre en groupe, à deux ou à plusieurs. La collaboration fait ressortir l’esprit d’équipe, la communication aussi… et tisse des liens insoupçonnés.

L’équipe

Travailler en équipe à l’élaboration, la conception et à la réalisation d’un objectif qu’on partage amène son lot de « choses ». Par choses, j’entends que ce n’est pas toujours rose. On a à se faire à l’idée que nos opinions ne seront pas les seules à être entendues ou retenues et que l’on devra faire des concessions. À travers le processus de travail en collaboration, naît souvent une étroite communication. On apprend à connaître les gens en profondeur, autant professionnellement que personnellement. On apprend à cerner leur audace et de quoi ils sont réellement faits. On partage des échéanciers serrés et des attentes démesurées. On fait face aux échecs tout comme aux réussites, ensemble! Ça, ça tisse des liens.

Les émotions

On est humains. Pour la plupart… Non, sans divaguer, nous sommes tous dans le même bateau, dans une chaloupe qui vogue sur une mer de sentiments qui fait en sorte que même si notre expertise, dans un cadre collaboratif, est mise en avant-plan, on se sent comme si, comme ça. C’est d’ailleurs de là que foisonne les meilleures idées. En plus de chérir un but commun, on a des « feelings », des intuitions que l’on partage et qui, encore une fois, tissent des liens. Si je reviens à mon parallèle entre les télé-réalités et la collaboration, j’ai remarqué qu’on tisse, encore et toujours, des liens très forts.

Être prêt à collaborer

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Si votre vie professionnelle vous amène à collaborer parce que votre vie personnelle ne vous a pas amené à participer à Vol 920 ou simplement parce que vous considérez que vous êtes bons dans ce que vous faites et que d’autres sont bons dans ce qu’ils font, soyez prêts à collaborer. La collaboration est bonne et, en plus de faire naître fort probablement de nouvelles amitiés qui seront certes basées sur des éléments très forts et constructifs tels que l’entraide et la communication, elle est gratifiante. Gratifiante parce qu’en plus de travailler, vous ferez travailler. À l’ère de l’individualisme et de la peur de se faire complètement engloutir par les gros de ce monde, créez des équipes de travail, des groupes forts. Créez des opportunités et vous n’en serez que gagnant.

Longue vie à la collaboration…et moins aux télé-réalités…. Quoi que…

La rédaction professionnelle en 5 étapes

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La rédaction professionnelle n’implique pas qu’écrire; elle implique plusieurs étapes importantes qui feront de vous, en quelque sorte, des gestionnaires de projets de rédaction.

1. Comprendre le client

Les clients, autant qu’ils sont, ont des champs d’expertise, des façons de concevoir les affaires, des orientations diverses. Il n’en tient qu’à vous d’être attentif. Beaucoup d’écoute, de discernement et de compréhension seront requis. La première étape étant la rencontre avec le client, vous aurez à être de fins journalistes afin de dresser, d’abord, une liste de choses à demander… puis de fins psychologues afin de comprendre ce qu’il en est réellement.

2. Poser les bonnes questions

Tel que vu au dernier point, vous aurez à poser les « bonnes » questions. Mais quelles sont ces fameuses questions. Plusieurs de vos clients vous amèneront l’information sur un plateau d’argent. Plusieurs autres seront plus ou moins mal orientés et ce sera à vous de déterminer leurs besoins. Parmi les questions à prendre en considération:

  • Pourquoi VOUS choisir en tant qu’entreprise?
  • Quels sont les services sur lesquels vous voulez mettre l’emphase?
  • Quels sont les 3 ou 4 termes qui vous définissent en tant qu’entreprise ou en tant que professionnel?
  • Quels clients souhaitez-vous attirer, quels sont leurs habitudes de consommation et qu’aiment-ils?
  • Quelles approches de vente ou de persuasion vous ont déjà convaincu d’acheter ou d’opter pour un service (puisque vos clients, ceux-là même qui désirent vendre, sont également des acheteurs!)

 

3. La recherche

Comme je le mentionnais préalablement, la rédaction n’implique pas que la rédaction en elle-même; elle implique TRÈS souvent de la recherche. Vous aurez donc, selon les cas, à faire des recherches qui toucheront:

  • les compétiteurs et leurs pratiques
  • les tendances actuelles
  • le domaine d’expertise du client
  • le contexte socio-économique
  • l’historique de l’entreprise visée
  • toute autre information pertinente à votre rédaction future

 

4. Écrire

Cette partie sera plus ou moins facile selon votre rapidité d’écriture, votre concentration, les informations fournies ou trouvées et votre humeur (oui oui… le « timing » est ultra important en rédaction… il faut savoir que quiconque n’est pas toujours dans sa forme optimale pour écrire… sachez laisser venir le momentum et votre moment d’apothéose rédactionnel!)

5. Soyez attentif à la rétroaction

Selon l’aptitude à la communication « avec tact » ou non de votre client, sachez recevoir la rétroaction sous un bon angle, un angle positif, dans une optique d’apprentissage et, surtout, percevez-la comme étant formatrice en tout temps! La rétroaction sera votre deuxième vrai lien avec votre client. Encouragez le fait que votre client vous dicte les bons et moins bons points de votre rédaction. Nul besoin de payer des formations coûteuses en marketing, vos clients sont là pour ça! Ils vous donneront l’heure juste quant au travail accompli… alors, écoutez-les! Vous ferez peut-être 15 versions, mais la dernière sera exactement celle à laquelle ils rêvaient et vous deviendrez leur héros! Le sentiment de réussite et d’accomplissement sera à son apogée et vous trouverez là toute la motivation nécessaire pour (recommencer toutes ces étapes et…) trouver d’autres clients dont vous pourrez combler les besoins!

La rédaction en elle-même ne constitue que 10% du travail en soi… Soyez prêt à tout le reste!

 

Comment et pourquoi noter ses idées

Comment et pourquoi noter ses idées

 

D’abord, lorsque l’on exerce un boulot plus ou moins créatif, dans le cadre duquel nos idées valent leur pesant d’or, il faut être apte à attraper les vagues d’inspiration lorsqu’elles surviennent. C’est la raison pour laquelle il faut savoir comment noter ses idées.

1. Le momentum & le calepin

Lorsque l’on a perdu quelque chose, un mot ou un objet par exemple, on ne le retrouvera souvent qu’au moment où on ne le cherche plus. Les idées fonctionnent un peu de la même manière puisqu’elles arrivent, en grand nombre, plus souvent qu’autrement lors de moments inopportuns. La nuit est un genre d’exemple de moment inopportun. Il faut donc penser à télécharger une application sympa de bloc-note à même son téléphone ou encore y aller pour le vrai de vrai bloc-note, qu’on gardera près de soi, et ce, pas mal en tout temps!

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Color Note est un bon exemple de bloc-note virtuel, simple à utiliser et coloré!

2. Noter TOUT

On croit souvent à tort que lorsque l’on relira nos notes, tout semblera limpide. Erreur. Ce n’est pas parce que tout semblait clair au moment d’y penser que l’on sera apte à se remémorer tout dans les moindres détails. Parfois même un dessin, une remarque sur l’ambiance, un « feeling » du moment, servira à capter à nouveau l’essence de notre idée.

3. Les cartes conceptuelles ou « mindmapping »

Si vous avez un trop-plein d’idées, mais que vous n’êtes pas celui ou celle qui conceptualisera ou rédigera éventuellement le projet, le texte, la publication etc., je suggère fortement les logiciels de cartes conceptuelles. Ces derniers permettent d’entrer vos idées sous forme de bulles, liées les unes aux autres selon les liens que vous-mêmes établissez entre elles. Par la suite, il sera aisé pour une tierce personne de se situer dans vos idées, comme si elle ou il était directement dans votre tête.

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Il en existe une tonne, mais Xmind est gratuit et hyper facile à utiliser!

En définitive, quel que soit votre processus créateur, les idées qui fourmillent dans votre esprit, prenez le temps de les noter. Qui sait où elles pourront un jour vous mener…